Schrei :
Bill : Tom et moi on
étonne beaucoup par notre stylisme en particulier à
l'école ou des professeurs et d'autres élèves
nous fixent idiotement. "Schrei" raconte que nous ne voulons pas ne
pas nous adapter, mais simplement toujours dire notre opinion. La
chanson raconte la frustration que nous devons subir parfois au
quotidien. Ce n'est pas du tout ce que nous voulons. Ainsi, on doit
crier parfois simplement pour faire sortir cette frustration. Si
nous la chantons en direct live, nous pouvons exploiter vraiment
bien notre agressivité. Alors, c'est comme une sorte de
libération. En outre, "Schrei" signifie "je suis ce que je
suis", ce qui est important justement dans notre situation. Chez
nous dans le groupe, il y a là une solution tout à
fait simple : si quelqu'un n'est pas content, il en reçoit
plein la gueule.
Durch den Monsun
:
Bill : Après que nous
ayons appris que nous devions choisir un single, nous avons
réfléchi ensemble avec notre producteur à
quelle chanson serait la mieux adaptée. "Durch den Monsun"
est assez calme au début et devient plus rythmé
à la fin et plus dur. Nous trouvions que la chanson
représentait bien tout l'album ou nous avons des morceaux
rapides et des ballades douces. "Durch den Monsun" raconte de
plonger dans un autre monde si on a un chagrin d'amour. J'ai
écrit les lignes les plus importantes de la chanson
après la séparation de mon amie de cette
époque-là. Ensuite j'ai compris que c'était
une erreur et qu'elle me manquait.
"Durch den Monsun" raconte de retrouver l'amour perdu dans un autre
monde. Et prendre tout à fait plusieurs risques et aventures
seulement pour voir cette personne.
Quand Tom, Georg, Gustav et moi avons appris que la chanson
était numéro un, nous avons explosé. Nous
étions au milieu d'une interview et nous avons sauté
en l'air et crié. Nous ne pouvions pas le prendre autrement.
Nous avons fêté sa et nous avons trinqué avec
nos producteurs. Je n'aurais jamais espérer que ça
puisse arriver...
Rette mich
:
Bill : "Rette mich" est
l'unique véritable ballade de l'album et il s'agit du
chagrin d'amour. J'ai déjà éprouvé des
choses qui sont dans cette chanson triste. Comme quand on revient
aux endroits où l'on était ensemble, dans une
cachette commune et que sa fait alors mal d'être là
sans l'autre personne.
On ne peut plus se sentir bien dans une relation si on ne s'entend
plus. Ou si l'amie te trompe. Sûrement, il y aura certaines
filles de Magdebourg qui croient que je chante la chanson pour
elles. Mais je suis encore jeune et je n'ai pas eu beaucoup de
relations longues. Ainsi, il ne s'agit pas vraiment d'une fille en
particulier.
Leb die
Sekunde:
Bill : J'ai écrit
« Leb die Sekunde » quand j'avais dix ans. La chanson
m'est apparue un week-end ou j'étais assis à la
maison et ou il ne se passait rien. Je suis une personne qui doit
toujours faire quelque chose. Je ne peux pas rester toute la
journée au lit et ne rien faire. Je veux toujours être
actif et essayer de participer à tous les moments et
d'éprouver beaucoup. Actuellement, ce n'est pas
compliqué : Nous jouissons chaque seconde de notre
succès. Actuellement, beaucoup de jeunes n'éprouvent
pas dans toute leur vie ce que nous éprouvons. Nous voyons
beaucoup de villes différentes et prenons beaucoup de
plaisir. Mais il n'est pas toujours facile de vivre la seconde. Si
vous êtes donc triste, vous écoutez la chanson et sa
vous rappelle qu'on doit vivre chaque seconde. D'ailleurs, il y a
une seconde que j'aurais retenu volontiers pour toujours : La
seconde quand nous sommes allés à " Star for free"
à Magdeburg sur la scène et que 75000 personnes ont
crié. Quand nous avons joué, c'était
déjà sombre et c'était un sentiment incroyable
de voir toutes les personnes et d'entendre comment ils chantent
notre chanson.
Freunde
bleiben:
Bill : Dans les "Freunde
bleiben" je chante la phrase "Lieber tot als Bill" ( heu.. Je crois
que sa veut dire « mieux mort que Bill » ) On ne m'a
jamais dit sa directement, mais nous trouvions simplement que cette
phrase sonnait bien. Cependant je pense que plusieurs personnes le
pense. J'aime beaucoup cette chanson, je trouve qu'il y a des gens
si superficiel, malhonnête et arrogant. Certaine personne
sont totalement hypocrite et se contente de dire "Hallo" quand il
te croise.
La chanson est à associer à des types de Magdeburg
que nous ne pouvons pas du tout sentir et auxquels nous voulions
déjà dire cela. Cependant en principe, c'est aussi
cool qu'il y a ce type de gens. Je discute et discute aussi
complètement volontiers avec eux comme mon frère Tom.
Nous provoquons simplement volontiers. Et nous nous
réjouissons complètement si nous pouvons irriter ces
personnes. Tom et moi on se raconte mutuellement quand nous
trouvons des personnes totalement stupides !
Ich bin nich'
ich:
Bill : « Ich bin nich'ich
» est une chanson sur les cœurs brisés. Sa parle
de quand on tombe amoureux de quelqu'un qu'on ne peut pas avoir ou
qui est déjà en couple. Ainsi, on se sent seul. J'ai
déjà connu une telle situation. Alors, j'étais
prêt complètement à me lancer parce que je ne
savais pas quand je reverrais la fille dont j'étais
tombé amoureux. A ce moment je discutait avec mes amis mais
je n'arrivais pas du tout à leur parler tellement mes
pensées étaient tournées vers cette fille. Les
autres dans le groupe peuvent comprendre ce sentiment mais je suis
le seul qui soit tombé vraiment amoureux. Je n'ai pas
reçu de lettre d'adieux comme dans la chanson, d'ailleurs
jamais. Maintenant, on s'écrit seulement SMS.
Wenn nichts mehr geht
:
Bill : La chanson raconte ce
qui se passe après la mort. Plusieurs disent que je suis
trop jeune pour réfléchir à ce sujet. Je n'ai
pas peur de la mort. Mais je crois, chacun réfléchit
à comment c'est après la mort et ce qui arrive alors.
Nous avons la chance que dans notre famille jusqu'à
maintenant personne n'est mort et personne avec qui j'étais
très attaché. Ainsi dans le groupe, nous pensons
à nos animaux domestiques si nous la jouons sur
scène. C'est tellement dure, si des animaux domestiques
meurent. J'aime les chiens par-dessus tout. Si mon chien mourait,
un monde s'écroulerait autour de moi. Mon doberman-labrador-
métis "Scotty" a six ans. Nous l'avons adopté quand
il avait un an. Il est si mignon. Je suis triste que nous ne le
voyions plus si souvent à présent.
Lass uns hier raus
:
Bill : "Lass uns hier raus"
décrit notre plus grand rêve qui se réalise. La
chanson est apparue au milieu du processus de production dont les
producteurs ont espéré comme nous justement que nous
réussissons avec notre musique. Alors, nous étions
déjà si heureux simplement parce que nous
collaborions avec des producteurs qu'ils nous ont demandé :
A votre avis, quelles seraient les réactions si nous
publions une telle chanson ?
Mais comme les superstars, nous ne pensons pas du tout ce qu'on dit
dans le texte. Nous sommes encore ceux que nous étions
avant. Nous faisons de la musique et ça nous réjouit
complètement si les gens la trouvent bien. Et à la
ligne « Wir sind eine Boygroup und gecastet sind wir auch
» ( « nous sommes un groupe de mec et nous avons
même été trouvé dans un casting »
) sa on nous l'a toujours reproché et nous nous en moquons
dans la chanson.
Gegen meinen Willen
:
Bill : Nous avons écrit
cette chanson parce que nous pensons que le divorce des parents est
un sujet très important sur lequel on devait chanter. Cela
nous a étonné qu'encore personne n'ai jamais fait
cela avant nous. Justement dans notre génération, il
y a de plus en plus d'enfants de parent divorcé comme dans
nos camarades de classe. Plusieurs n'osent pas en parler et dire
comment ils se sentent par rapport à sa. Ainsi nous voulions
donc exprimer ces sentiments, même si je ne ressens pas
vraiment ce que je chante dans la chanson. Nos parents nous ont
pris en considération dans leur décision et ils nous
ont appris tout à fait simplement qu'ils se
séparaient. Ils aurait pas pu faire mieux. Je veux aussi
dire en aucun cas que tous les parents doivent rester ensemble
seulement à cause des enfants. Cependant, ils doivent faire
attention à ce que les enfants aillent bien. Le père
et la mère doivent se réunir avec l'enfant et bien
lui expliquer. Aujourd'hui, Tom et moi on ne souffrent plus du
divorce de nos parents. Nous sommes en contact avec nos deux
parents et c'est très bien comme sa. Nous sommes tout de
même encore une famille bien que de nos parents ne soient pas
ensemble.
Jung und nicht mehr
Jugendfrei
Bill : Ceux qui nous
connaissent depuis toutes ces années savent ce dont nous
parlons dans cette chanson. Nos managers doivent tout à fait
nous comprendre. Nous faisons simplement toujours ce que nous
voulons et personne ne nous oblige à quoi que se soit. On a
toujours été comme sa dés le début. Ce
n'est justement pas être vraiment libre que d'être
jeune. Les personnes qui nous suivent pendant deux jours, comprenne
qui nous sommes au bout de deux semaines...
( désolé ce n'est pas très claire mais je n'ai
pas pu traduire autrement... )
Der letzte
Tag
Bill : Dans "Der letzte Tag" je
me demande comment c'est ce qu'on éprouve justement lors de
son dernier jour. Mon dernier jour, je serais volontiers encore une
fois avec toutes les personnes que j'aime beaucoup. C'est vraiment
triste. La chanson m'est apparu un jour dépressif. Je chante
aussi "si ce jour est le dernier, s'il te plaît ne me le dit
pas, pas encore". Ce serait aussi vraiment mauvais si on savait
quand son jour viendrait. Je voudrais mourir absolument avec les
membres de ma famille.
Unendlichkeit
Bill : Les garçons et
moi avons écrit pratiquement tout seul cette chanson. Elle
est apparu pendant que nous préparions le CD. Nous avions
parfois du temps libre, à l'extérieur du studio
où nous pouvions nous détendre. Nous avons fait
là des batailles d'eau en été et construit des
bonhomme de neige en hiver. Nous avons vu là toutes les
saisons et nous nous en sommes inspiré. La chanson parle du
fait qu'on aille ailleurs et qu'on qu'éprouve donc quelque
chose de tout à fait différent et qu'on se laisse
emporter tout simplement par le courant. Clairement, je suis fier
de la chanson parce chacun de nous se trouve dedans, mais je suis
aussi fière de moi et de nous sur tout l'album.
Je trouve, nous avons fait un bon travail malgré seulement
un temps si court. Nous nous sommes amélioré et nos
concerts deviennent toujours meilleurs. Je trouve, notre premier
album est devenu encore meilleur au fil du temps.
interviews!!
star club (interviews!!) posté le vendredi 23 février 2007 10:10
schrei! (interviews!!) posté le jeudi 22 février 2007 18:18
bravo (interviews!!) posté le jeudi 22 février 2007 18:07
Ce que nous aimons ! Ce que
nous détestons !
Dans la rédaction de Bravo, le
téléphone sonne. C'est Bill et Tom Kaulitz.
Aujourd'hui ils ont en faite un jour de libre. Mais pour
l'interview, les jumeaux de Tokio Hotel prennent même du
temps pendant leur repos. « Hallooooo » rigolent les
deux frères pour nous saluer au téléphone.
Ensuite, on se lance dans le sujet. Pour une fois, nous ne voulons
pas aujourd'hui parler de musique et de carrière, mais
seulement de choses personnelles...
Bravo :
lâchez-vous ! Qu'aimez-vous dans votre personnalité
?
Tom : Boah,
par ou dois-je commencer ? (Rire). Alors, je trouve que je suis un
mec extrêmement drôle ! Je fais les meilleures blagues
au monde ! ( rire)( mais oui mon
chou!! ta raison!!)
Bill
: Ce que j'aime chez moi ? Quand je commence
à faire quelque chose, je fais toujours en sorte de le finir
avec succès. Et je ne me fais pas aider. Si alors sa tourne
mal, je ne peux m'en vouloir qu'à moi-même.
Bravo : et qu'est ce qui vous
énervent chez vous-même ?
Bill : Ce qui
me dérange avant tout, c'est que je suis un trop grand
dormeur ( boude).
Tom : oh mec !
Ça m'énerve aussi trop !
Bill : J'ai
vraiment un problème avec le réveille, je ne me
lève jamais. Ça dure éternellement
jusqu'à ce que quelqu'un vienne me réveiller. On
aimerait beaucoup tous les deux être comme Gustav, qui est un
super lève-tôt. Nous profiterions vraiment de la
journée entière.
Bravo : Mais vous pourriez
changer cela...
Tom :
Impossible ! Nous ne pourrions pas changer ça. Pour nous
c'est vraiment une maladie du sommeil.
Bill :
Même quand on se lève à 15H, nous sommes encore
fatigués. C'est dans notre nature. Quand après je me
regarde dans le miroir, je vois toujours des cernes. Dans le
visage, j'ai le plus souvent des empreintes en forme de ruban,
venant de l'oreiller.
Bravo : Bill, qu'est ce qui te
plaît chez ton frère ? Et Tom, qu'aimes-tu chez Bill
?
Bill : Je
trouve cool que Tom soit si spontané.
Tom : Oh Bill
! T'es vraiment un clochard !
Bill : ben
pourquoi ?
Tom : je
voulais dire exactement la même chose de toi. Ce que j'aime
vraiment chez lui maintenant ? Il fait tous les jours des cacas
nerveux qu'on ne peut aimer ( rire ).
Nan connerie ! J'aime son énergie. Parfois nous pouvons
parler pendant très longtemps. C'est comme ça qu'il
est.
Bravo : quelle nourriture
aimez-vous et quelle nourriture détestez-vous
?
Tom :
J'adoooooooore les Penne avec de la sauce tomate. ( c koi ????)
Bill : oui,
avec beaucoup de parmesan.
Tom : Sa a du
goût partout dans le monde.
Bill : je
trouve dégoûtant les brocolis et le chou-fleur. J'ai
essayé une ou deux fois et j'ai tout recraché
directement dans l'assiette. Je n'aime aucuns légumes. Trop
dégueu, trop sain.(lol)
Tom : Je hais
les asperges......
Bravo : Que regardez-vous chez
une fille ?
Bill : j'aime les belles mains et les yeux. Je
regarde ça en premier.
Tom : j'aime les yeux et les jolies fesses
!( O_o evidament
!!!! +_+)
Bravo : Quels yeux
?
Tom : dans
lesquelles on peut se voir (rire). Et je n'aime pas les fesses
plates !( ouff je suis sauver tave
raison JOJO)
Bravo : Quelles odeurs
aimez-vous et lesquelles vous repoussent ?
Bill : La plus
mauvaise odeur ? Lorsque Georg fait un... (rire) non,
Sérieusement : je trouve bien l'odeur des cierges de parfum
à la pomme...
Tom : Et
j'aime sentir les parfums fruités et les cierges
fumés...
Bravo : vous étiez des
toxicomanes de boissons énergisantes. C'est toujours le cas
?
Bill : Nan,
nous en avons eu marre d'en boire. Maintenant, j'aime beaucoup
boire de la poudre "d'Erdbeer" dans du lait froid. Vraiment
très sucré et pas du tout sain. Mais nous aimons
sa...
online Jetzt.de : Bill Kaulitz (interviews!!) posté le jeudi 22 février 2007 17:58
Le chanteur de Tokio Hotel Bill
Kaulitz parle de sa mauvaise période scolaire et de la
tutelle de ses managers expérimentés.
Bill Kaulitz s'assoit, prend une tasse de café et se vautre
sur le canapé d'un hôtel à Hambourg avec un
coussin sous le bras. Le chanteur de Tokio Hotel semble être
comme on le voit. Pull avec capuches, botte de cow-boy, jeans avec
ceinture, une crinière de lion noire. Il bouillonne, c'est
la première interview de la journée. Lorsqu'il
répond, il utilise des expressions comme "n'importe
comment", "ainsi", "déjà" et "complètement" -
et l'interview devient alors plus longue. Il est jeune, mais par ce
qu'il dit, semble mûr. Une explication ? Le 1 septembre Bill
aura 18 ans.[/center]
Jetzt.de : As-tu beaucoup de
stress ?
Bill : Nous avons beaucoup de
rendez-vous, mais nous revenons de vacances et donc...
Où étiez-vous
?
Bill : aux
Maldives!
Dans vos chansons vous parlez
souvent d'un monde à
surmonter...
Bill : Pourtant le nouveau single
"übers Ende der Welt" est en faite une chanson positive. Nous
racontons qu'on ne doit pas avoir peur de sortir de son
quotidien.
Comment était ton
quotidien avant Tokio Hotel ?
Bill : Je me
levais à 5h30 chaque matin, ce qui est l'horreur pour moi et
mon frère jumeau Tom car nous sommes de véritables
longs dormeurs. Une heure plus tard, l'autobus nous emmenaient
à l'école, et nous étudions de huit heures
jusqu'à 15h30. Et après ça on reprenait encore
l'autobus pour retourner à la maison. Notre village
était toujours le dernier à être desservie et
nous arrivions alors enfin qu'à 16h30. Alors, nous devions
de nouveau faire nos devoirs. Notre école était dure
en comparaison des écoles à Magdebourg ou mes amis
allaient. Je voulais absolument y partir.
Quand as-tu quitté
l'école ?
Bill : Trois
semaines après la rentrée en dixième classe
nous avons du arrêter l'école.
As-tu encore le contact avec
tes camarades de classe ?
Bill : mon
meilleur ami allait aussi dans mon école. Nous nous
téléphonons tout le temps.
Que fait ton meilleur ami
aujourd'hui ?
Bill :
maintenant, il est en onzième classe - et je le serais aussi
- et l'année prochaine il passe son baccalauréat.
C'est un grand lunatique (il réfléchit), et j'aime
vachement ça. Il veut travailler plus tard dans
l'informatique.
Actuellement, tu es en
vérité encore à l'école; à
l'école Web-individuelle à Bochum. Environ 35
élèves sont inscrit là-bas. Comment cela
fonctionne ?
Bill : c'est comme une
université lointaine. Tom et moi recevons des cours que nous
devons renvoyer. Tout est par écrit pour être certain
que nous le faisions aussi. Par des e-mails, nous recevons des
tâches et des programmes d'apprentissage. Mais ça
traîne parce que nous avons beaucoup à faire.
La "vraie" école peut
être certes énervante, mais elle reste aussi en
mémoire. On fait beaucoup de connaissance dans une classe,
et on apprend aussi sur soi-même. Ça ne te manque pas
?
Bill : Non, je
n'aimais pas ça. Dans mon école, je n'avais que peu
d'amis. Le matin, j'entrais et je ne me sentais jamais bien.
Cependant, plusieurs revenaient après les vacances et
pensaient : "Cool, maintenant, je revois tout le monde!" J'aurais
toujours pu ne rien faire à l'école car je ne
provoquais que la colère de mes professeurs.
Pourquoi ?
Bill : Tom et
moi avons été séparé en classe de
7ème. Les professeurs ne pouvaient pas supporter que nous
ayons toujours une opinion claire. En outre, je connaissais
très bien mes droits.
Quels droits
?
Bill : quand
un professeur ne corrige pas les devoirs en classe pendant une
certaine période et ne rend ceux-ci que très tard!
Pour ce genre de chose ça me mettait toujours en
colère.
Tes parents essaient-ils
encore de t'élever ? Vous disputez-vous
?
Bill
: j'ai seulement eu peu de dispute avec ma
mère. Elle nous a élevé très tôt
de manière à ce que nous soyons indépendants.
Elle n'a jamais fait vraiment de devoir avec moi. Et si j'avais
quand même une mauvaise note, je revenais à la maison
et elle me prenait dans les bras et me consolait. Parce qu'elle
sait que je suis ambitieux. Je suis perfectionniste. L'école
m'a soulé, mais je savais que j'avais besoin de cela.
Peux-tu dire les trois choses
que tu as appris au cours des années passées
?
Bill : la
responsabilité est la plus grande chose.
Pour les autres personnes
?
Bill :
Exactement, mais aussi pour moi. Et le respect et : s'imposer.
Naturellement tous les gens veulent te dire comment t'y prendre :
"ah! Nous faisons cela déjà depuis 20 ans et nous
savons comment faire" Il m'est difficile d'accepter d'autres
opinions.
Pourquoi sais-tu si exactement
ce que tu veux ?
Bill : Parce
qu'il y a longtemps que notre groupe existe. Gustav, Georg, Tom et
moi nous sommes avant produit seules sur scènes, avons fait
nos propres cd et poster. Je ne voulais pas que d'un seul coup
quelqu'un vienne et dise : "maintenant, c'est notre groupe.
Maintenant vous êtes sous contrat et devez faire tout ce que
nous voulons."
N'est-ce pas un sentiment
étrange de négocier à l'âge de 15 ans
avec des adultes qui veulent gagner de l'argent avec vous
?
Bill
: c'était un grand problème pour
nous. Des choses venaient comme : "pourtant, ah, ce sont encore des
enfants et alors ils ne savent pas du tous quelles décisions
prendre!" Je me suis défendu contre cela dès le
début. Et nos producteurs ont appris à nous
connaître - nous avons produit pendant deux ans le premier
album avant d'aller voir les maisons de disque. Ils ont dit aux
maisons de disque: "Ils veulent être comme ça."
C'est à dire
?
Bill : avant
tout le Style. C'était important pour moi. Que personne ne
dise : Vous êtes un Boys band et devez porter tous la
même chose ou mettre tous des chemises blanches et des
pantalons noirs.
Nous avons compris quels
styles on peut retrouver dans ton apparence : Le Punk, le rock, le
Wave, les Mangas, les années 80 avec David Bowie.
D'où vient ce mélange ?
Bill : j'ai
toujours porté ce dont j'avais l'envie, je n'ai jamais voulu
me déterminer par rapport à sa. C'est aussi
arrivé après une fête d'Halloween à
laquelle je suis allé en vampire. Par exemple, j'ai
trouvé les ongles noirs complètement cool.
Tu es devenu le
représentant des jeunes mais tu n'as cependant plus aucune
jeunesse - tu ne peux pas sortir normalement, faire de nouvelle
expérience ...
Bill : C'est
vrai. Je ne peux pas aller simplement au cinéma, quand je le
veux. Sa on ne peut pas le changer! Une capuche, un camouflage.
C'est dommage. Et je vois seulement peu mes amis et ma famille.
Mais finalement je regarde en arrière et je pense : Je ne
veux plus jamais me lever de nouveau à 5h30 pour aller
à l'école!
Les appareils photos ne t'ont
pas rendu la vie simple, n'est-ce pas ?
Bill : Parfois
je maudis cette invention! Avant je pensais quand j'entendais
parler des paparazzi : "Ils ne doivent pas vraiment tous savoir!"
Cependant quand on le vit, on remarque à quel point
ça peut-être fatigant. Je les déteste.
Beaucoup n'aiment pas Tokio
Hotel depuis le début. Est-il dure de supporter toutes ces
critiques ?
Bill : Hmm.
Tom et moi le vivions à l'école depuis toujours. Nous
avons toujours été différents. Je venais aussi
maquiller à l'école. Déjà beaucoup de
professeur n'aimait pas ça. Ce que les profs en pensaient,
je ne voulais pas le savoir. Cependant ça m'amusait. Je
voulais que les gens parlent sur moi et le groupe. Dans les clubs
il y avait déjà des sifflements et des "Bouh!". Mais
c'est ok, aujourd'hui même je ne voudrais pas avoir un public
qui applaudit normalement. Pour nous ils n'applaudissent jamais,
pour nous ils crient toujours. Je trouve que c'est vachement
mieux!
Pourquoi il y a tant de
critique ?
Bill : Je ne
le sais pas vraiment. Il y a des gens qui viennent
particulièrement à nos concerts avec des T-shirt et
des posters portant des phrases comme "Fuck Tokio Hotel". Je trouve
étrange de faire un tel travail, ça fait
réfléchir! Je crois que ces réactions sont
dues à notre apparence et nos âges. Les garçons
plus âgés ont vraiment des difficultés à
prendre de plus jeunes garçons pour modèle.
Que crois-tu
représenter pour tes fans ? Que voient-ils en toi
?
Bill : certains vivent par les
chansons, imaginent des histoires, écrivent des livres. J'ai
toujours regardé ce que faisait Nena dans ses chansons; j'ai
réfléchi à cela sûrement dans les
mauvais moments. Mon meilleur ami est fan du groupe ärtze et
le fait aussi avec eux. On doit mettre un certain temps avant
d'être fan et le vivre peut-être pendant longtemps.
C'est je crois une façon importante pour trouver sa
personnalité.
Sais-tu qui tu es
?
Bill : Je suis un type
déterminé et très irascible. Ça vient
de ma mère. Tom est, je dois dire, plus professionnel. Il
tient ça de mon père. Bien que nous soyons sinon de
véritables jumeaux. Nous rêvons même parfois des
même choses.
Online Kleine Zeitung : Tokio Hotel. (interviews!!) posté le jeudi 22 février 2007 17:55
Le 23 février sort "Zimmer 483", le deuxième album du phénomène Teenie Pop Tokio Hotel. C'est à Berlin que nous racontaient Bill, Tom, Gustav et Georg leurs plans et leurs peurs.
Votre nouvel album "Zimmer 483" semble plus profond et plus sombre que votre premier album.
BILL KAULITZ : Il y a en tous cas plus de guitare. Nous avons beaucoup joué en direct et ça nous a un peu influencé.
TOM KAULITZ : le sombre vient peut-être qu'entre-temps la voix de Bill est devenue plus profonde.
Il y a des sujets auxquels vous vous adressez dans vos nouvelles chansons qui ne sont pas tous explicites. Parlez--vous de vos propres expériences ?
BILL : Je crois qu'on nous sous-estime parfois. Beaucoup de gens doutent qu'on puisse déjà savoir certaines choses à 17ans, mais les jeunes s'occupent souvent de sujets dures. Justement parce qu'on est jeune, on peut réfléchir à tout. Et avant tout, on peut aussi à 17ans avoirs peur. Nous n'avons pas essayé d'écrire sur un sujet précis, mais simplement sur ce qui nous préoccupe.
Vous avez commencé très tôt la musique. N'y a-t-il eu jamais de plan B, au cas où votre carrière échouerait ?
GEORG LISTING : Ce n'est pas raisonnable, mais il n'y a jamais eu de plan B.
TOM : Nous n'étions pas extrêmement mal à l'école, et voulions aussi passer le baccalauréat. Mais nous n'avons pas pu accomplir ces plans. C'était la seule façon se pouvoir sortir de Magdeburg.
Cependant pour cela, vous étiez assez déterminés...
BILL : Nous ne savions pas. J'ai simplement pensé que je devais faire ce qui me plaisait.
Les stars de la musique passent vite. Avez vous peur de disparaître des médias ?
BILL : Je suis seulement joyeux que notre nouveau single soit numéro un. Cela prouve peut-être que nous ne sommes pas un groupe avec un seul tube. Pour ça, je suis vraiment reconnaissant. Bien sur qu'on a peur, mais nous essayons de ne pas trop y penser. Nous voulons avant tout être bons dans ce que nous faisons. Bien que ça ne soit jamais définitif, c'est super. Mais je pourrais aussi bien m'imaginer d'écrire des chansons pour un autre groupe.
Vous êtes des modèles pour des milliers de jeunes. Vous en servez-vous pour revendiquer votre opinion ?
BILL : Nous utilisons notre effet de porte-parole avant tout par la musique. Nous avons fait, par exemple, une chanson pour Amnesty International.
La vie de star est-elle comme vous l'aviez imaginé ?
TOM : J'ai toujours pensé qu'il y avait des Jacuzzis derrière la scène avec seulement de jolies femmes.
BILL : On a aurait jamais pensé qu'on aurait autant de rendez-vous. ( O_o )
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